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vendredi 11 mai 2012

Le Front national, défenseur du peuple, quelle arnaque !


Que connait du peuple la famille Le Pen ? Installés dans leur Hôtel particulier de St Cloud, les héritiers des ciments Lambert ne connaissent pas de fins de mois difficiles, ils  sont loin des préoccupations de l’ensemble des salarié-es et des privé-es d’emploi. Leur monde, celui de leurs donateurs, c’est celui des patrons et des grandes fortunes, pas celui des ouvriers, des artisans, des fonctionnaires, des paysans, des chômeurs !   Ce n’est pas un hasard si le FN réclame la suppression de l’impôt sur la fortune.

Les propositions réactionnaires du Front National sont contraires aux intérêts des travailleurs. Pour eux, réfléchir au monde du travail de demain, c’est avant tout mettre à disposition du patronat une main d’œuvre corvéable et docile.

lundi 26 mars 2012

Et de 1000 !


Notre appel de syndicalistes en faveur du front de gauche a franchi aujourd’hui les 1000 signataires, et ce, en quelques jours seulement !
Dans la foulée du succès du rassemblement de la Bastille, où les syndicalistes étaient particulièrement présents, chaque heure qui passe voit des noms s’ajouter sur le blog. La diversité des organisations syndicales dans lesquelles sont engagés les signataires s’est élargie au fil du temps. Notre appel participe à l’élan constaté en faveur du Front de gauche.

L’objectif du rassemblement incarné par le Front de gauche se propage, et devient une source d’inspiration pour les syndicalistes que nous sommes. La raison de notre engagement avec le Front de gauche est claire. Il faut enfin établir une véritable justice sociale, et pour cela s’attaquer aux marchés financiers et aux logiques capitalistes qui prévalent dans le fonctionnement des entreprises et qui font des ravages humains. Il faut aussi instaurer une véritable démocratie dans toutes les sphères de la société. Des institutions de la république, aux fonctionnements des entreprises où il ne s’agit pas de donner aux salariés des strapontins dans les conseils d’administration des entreprises, mais des droits et des pouvoirs décisionnels. Les salariés sont les producteurs de richesses par leur travail, ils doivent être les artisans des décisions dans leur entreprise !

Ce rassemblement qui prend de l’ampleur, a déjà réussi à démasquer l’extrême droite et à éloigner la peur d’un nouveau 21 avril.

Les luttes sociales ont été un des ferments de cette dynamique. Les revendications que nous avons portées pour une société solidaire (retraite à 60 ans à taux plein, une couverture médicale et sociale de haut niveau pour tous, des services publics de qualité partout…) sont reprises dans le programme du Front de gauche.
Fidèles au mot d’ordre porté dans les manifs « ce n’est pas à nous de payer leur crise » et à notre combat commun pour lutter contre les inégalités, entre proposer un autre partage des richesses et rassurer la finance, pour nous, le choix est clair !

Nous pouvons ensemble changer la donne, entamer un processus qui aille vers une transformation sociale réelle de justice sociale et d’efficacité économique.

1000 signatures en 10 jours, c’est exceptionnel.
A nous maintenant d’amplifier ce succès, en diffusant le plus largement possible cet appel, partout où nous le pouvons, dans les entreprises, les services, les ateliers, à nos contacts. Faisons le signer massivement pour, enfin, que se traduisent politiquement nos exigences sociales et démocratiques.
C’est aussi une bonne rampe de lancement pour la rencontre entre les syndicalistes et Jean Luc Mélenchon, que nous souhaitons organiser.


Jean Albert Guidou, Pascal Joly, Guy Trésallet, Reza Painchan

syndicalistes pour le front de gauche

vendredi 16 mars 2012

ArcelorMittal de Florange : les syndicats refusent l'invitation de Sarkozy




Source : L'Humanité.fr


"On n'a jamais dérapé, on est reçu avec des gaz lacrymogènes. On n'ira pas à l'Elysée lundi". Les syndicats CFDT, CGT et FO d'ArcelorMittal de Florange (Moselle), venus jeudi à Paris défendre l'avenir de leur usine, ont annoncé qu'ils refusaient de rencontrer Nicolas Sarkozy lundi à l'Elysée.


Quelque 200 métallurgistes de l'aciérie ArcelorMittal de Florange (Moselle) sont arrivés jeudi midi à Paris avec l'intention de pique-niquer devant le QG de campagne de Nicolas Sarkozy où un important dispositif policier a été déployé. "Nous ne venons pas dans un esprit d'affrontement mais dans un esprit de dialogue, faire de la pédagogie sur la situation de notre usine", a déclaré à sa descente de bus le responsable de la CFDT, Edouard Martin. Nicolas Sarkozy a quitté son QG vers 11h30, selon des journalistes sur place. A sa sortie, il a indiqué qu'il "avait des obligations" et que "les métallos (devant venir à Paris) n'étaient pas représentatifs".

mercredi 29 février 2012